classement UNESCO

Le Val de Loire inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis le 30 novembre 2000 concerne spécifiquement le périmètre situé entre les deux coteaux le bordant de Sully-sur-Loire (45) à Chalonnes-sur-Loire (49) sur une longueur de 280 km et près de 800 km².
Ce classement est aujourd’hui l’affaire de tous afin qu’il puisse encore perdurer de nombreuses années.

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L'association LOIRE SAUVAGE a choisi l’action et oeuvre, sur certains projets qui lui tiennent à coeur, à mener avec le soutien du plus grand nombre d’entre vous ses actions : Soutien qui peut être humain, financier, matériel et moral.

*Nous n'héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants *

Antoine De Saint-Exupéry

Venez nous rejoindre pour devenir * Sentinelle de la Loire*

A propos de la LOIRE , dernier fleuve sauvage d'Europe

La Loire , ce fleuve sauvage qui cache bien ses secrets et qui recèle bien de trésor, longue de 1012 km, étend son bassin versant sur 9 régions, 30 départements et près de 5600 communes, est le dernier fleuve considéré comme sauvage en Europe, n'ayant pas subi de bétonnage excessif en amont (barrages en clair) suite à l'abandon du projet de barrage de Serre de la Fare (gros affontements politico-écolo de 1991 à 1994).

Depuis sa source au Mont Gerbier-de- Jonc, à chaque saison, la LOIRE nous offre mille visages : des hautes eaux en passant aux étiages de fin d'été, aux bancs de sable dénudés devenant des terrasses buissonneuses pour la nidification des oiseaux , elle nous dévoile un paysage majestueux et pittoresque à la fois : anciens ports mariniers, chateaux, joyaux religieux, patrimoine culturel et historique , coteaux et caves en tuffeau, vignes....

* Le soleil se mire dans la LOIRE à toutes les heures de la journée. Ses reflets changeants, cette incroyable lumière et ses couleurs flamboyantes et nacrées lui donnent toute sa magie * Alix de ST ANDRE


LES PECHEURS

Loire Sauvage accueille les pêcheurs aux Rosiers à la réunion du 23 OCTOBRE 2010
Dans le cadre de sa mission de sensibilisation et d’information des citoyens sur les questions relatives au patrimoine naturel et culturel du fleuve et de ses rives, l’association Loire Sauvage a organisé un débat sur le thème de la pêche en Loire, lors d’une réunion ouverte au public samedi 23 octobre aux Rosiers sur Loire. Jean-François Charnier, conservateur du patrimoine, archéologue et muséologue, a présenté son expérience passée dans la région des Pays de la Loire en tant que chargé d’une mission de recherche sur le thème de la pêche et les pêcheurs par le Musée National des Arts et Traditions Populaires, (aujourd’hui délocalisé de Paris à Marseille et devenu le Musée des Civilisations d’Europe et de la Méditerranée). A ce titre, il avait assuré le commissariat de l’exposition présentée à l’Abbaye de Fontevraud et revient sur cette expérience.

Activité aujourd’hui méconnue, le monde de la pêche en Pays de Loire connaît un regain d’intérêt en lien avec les préoccupations environnementales actuelles. Qui mieux que les pêcheurs peuvent témoigner aujourd’hui de l’état du fleuve et de son évolution aux cours des dernières décennies ? Pour cette raison l’association Loire Sauvage a souhaité leur donner la parole et se rapprocher des associations représentatives des pêcheurs amateurs et professionnels. En réponse aux programmes d’aménagement et de développement local, comment instaurer un dialogue nécessaire entre citoyens, habitants des rives du fleuve, pêcheurs et collectivités locales, tous soucieux à divers titres de la préservation des rives du fleuves, de la biodiversité , et de l’image de la région ?

Illustrant la continuité dans le rapport de l’homme à l’écosystème aquatique, aujourd’hui le monde de la pêche doit cependant faire face à des phénomènes qui viennent perturber son image, sa place dans les traditions sociales et culturelles et dans l’économie locale. En effet, face à la concurrence directe du poisson de mer avec la mise en place des moyens de pêche et de transport industriels renforcée par la création d’une « image positive » de la mer, la disparition de certaines espèces d’eau douce (la truite étant un exemple emblématique), l’image de la pêche en eau douce et de la région ont subit lourdement les effets de la dégradation de la qualité des eaux fluviales liée à la pollution industrielle, ou encore de la pollution sonore causée par les différents moyens de transports sur les rives ou même dans le lit mineur du fleuve. Afin de réparer ce déficit d’image et de représentation préjudiciable à la région, un dialogue entre tous les acteurs locaux est donc nécessaire.

Le problème de la raréfaction des poissons du fleuve a fait l’objet d’une discussion animée. Est il possible d’en identifier les causes et de revenir sur les modifications opérées au cours des dernières décennies sur le système de régulation du fleuve, provoquant un bouleversement des zones humides ? Malgré les efforts de remise en eau de certaines frayères, dus aux actions conjointes entre l’Agence de l’eau et les associations de pêcheurs, les conséquences de la disparition des frayères sont elles irréversibles ? Au-delà des espèces piscicoles, c’est l’ensemble de la flore et de la faune qui a été ainsi déstabilisé.

De nombreuses questions demeurent : quelles évolutions de l’écosystème et du biotop sont à prévoir à moyen terme ? Est il possible d’agir sur l’environnement de manière significative et avec quels moyens ? Peut on imaginer un système d’observation de la biodiversité associant les points de vues et intérêts des différentes catégories d’usagers et les collectivités locales ?

DETAILS ET PHOTOS SUR LE LIEN

http://associationloiresauvage.blogspot.com/2010/09/pecheurs-et-chasseurs-de-gibier-deau-ne.html










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